Il vous est sûrement arrivé quelquefois de consulter un site internet sur votre téléphone et vous rendre compte que
la présentation des pages et des informations ne s’adapte pas tout à fait à votre écran.
Et oui, il existe encore aujourd’hui mal adapté à la version mobile et une mauvaise première impression peut avoir de lourde conséquence sur votre entreprise. Aujourd’hui, nous allons vous expliquer l’importance de rendre votre site internet responsive.
En quoi est-ce important ?
Une personne peut utiliser un ordinateur, une tablette, un téléphone portable et même une télévision, le tout en seulement quelques heures ! Une étude récente de Google a révélé que 90% des personnes naviguent entre différents appareils pour atteindre un objectif.
Si vous avez envisagé une refonte de votre site ou cherchez simplement des moyens d’augmenter l’engagement et la conversion, le responsive est la solution.
Lorsque l’on recherche un produit ou un service sur internet et que l’on ne dispose pas d’un ordinateur à proximité, le téléphone nous rend bien service.
En revanche lorsque cette recherche s’apparente à une aventure tant l’adaptation mobile laisse à désirer, cela peut vite nous décourager.
Si votre site web n’est pas adapté aux utilisateurs mobile, alors vous risquez de perdre un grand nombre d’internautes et de potentiels clients.
Quelques chiffres :
en 2019 le téléphone est le second support le plus utilisé pour les recherches internet
61% des internautes ont une meilleure opinion des marques lorsqu’elle propose une expérience mobile satisfaisante
57% des utilisateurs ne recommandent pas une marque qui propose une expérience mobile décevante
En résumé, un site non responsive ne permettra pas à vos utilisateurs une expérience optimisée et les statistiques prouvent que cela peut faire une grande différence
Comment faire ?
Le responsive Web Design consiste à créer un site Web pour offrir une expérience utilisateur optimale quel que soit l’appareil utilisé pour y accéder. La beauté réside dans le fait qu’un seul ensemble de code source est requis, quel que soit le nombre de façons dont le contenu sera affiché.
Un site construit de manière réactive fera attention à la taille et à la résolution de l’écran et redimensionnera et repositionnera les éléments sur la page en conséquence. La taille du texte et des médias changera gracieusement pour offrir la meilleure expérience de lecture et de visualisation, et le comportement de la navigation et des menus changera pour donner la priorité au contenu le plus important.
Chez Studio Cassette nous vous accompagnons de la définition de votre stratégie à la création de votre site. Avec nos clients nous aimons privilégier la proximité, c’est pourquoi nous vous recevons dans nos deux agences, situées à Paris et Aix en Provence pour vous orienter et vous conseiller dans chaque étape de votre projet.
N’hésitez pas à nous contacter pour que l’on puisse discuter de vos besoins.
L’optimisation de votre site WordPress se fonde essentiellement sur sa vitesse, caractère déterminant de l’augmentation de vos visiteurs et potentiels clients, de votre taux de conversion, et de l’amélioration de votre référencement.
Les 8 techniques suivantes permettent d’accélérer ces performances.
1) Pensez à la proximité de votre serveur
Votre serveur doit être le plus proche possible de vos visiteurs, pour permettre une latence légère de votre réseau. Ainsi, il importe d’abord de géolocaliser la plupart de vos visiteurs (Google Analytics est un moyen rapide pour exécuter cette tâche), puis de choisir un serveur à proximité de leur localisation.
Un CDN (content delivery network) vous offre cette possibilité d’héberger virtuellement votre site partout à travers le monde, et donc de réduire fortement vos temps de chargement, où que se trouvent vos visiteurs.
2) Choisissez le bon thème WordPress
Parmi les multiples thèmes WordPress disponibles, il faut sélectionner un thème rapide (caractère prioritaire), léger, et possédant toutes les fonctionnalités dont vous avez besoin. Par ailleurs, ce thème doit offrir la possibilité d’être personnalisé selon vos besoins.
3) Plugins WordPress : privilégiez la qualité à la quantité
Peu importe le nombre de plugins installés, dès lors qu’ils sont codés correctement. Votre préoccupation doit être de veiller à ce qu’ils fonctionnent convenablement, et qu’ils ne ralentissent pas le chargement de votre site.
4) L’importance de la mise en cache
Un plugin de mise en cache facilite la mémorisation de vos fichiers au serveur, et favorise ainsi la rapidité d’accès à vos pages et vos contenus.
5) N’ignorez pas l’optimisation des images !
Dans le souci d’éviter le ralentissement du chargement de votre site, les images de grande taille doivent être compressées avant d’être téléchargées, tout en veillant à l’équilibre entre la taille et la qualité du fichier. Des plugins peuvent vous y aider.
6) Construisez une page 404 légère
Un site web peut contenir plusieurs pages 404, mais du fait de leur éventuelle lourdeur, surtout sur les sites WordPress, les pages 404 doivent être conçues en un modèle léger et minimal. Les personnaliser vous démarquera aussi de la concurrence.
7) Optimisez les commentaires
Pour limiter l’impact négatif des commentaires sur les performances de WordPress, on distingue trois méthodes :
Désactiver ces commentaires s’ils ne sont pas nombreux, ou si votre contenu n’en génère pas.
Réduire leur nombre affiché, ou les masquer lors du chargement initial, de telle sorte que les utilisateurs aient le choix de les afficher ou non.
Utiliser un système tiers : cette option, très exploitée pour les serveurs moins chers aux ressources limitées, permet aux sites de décharger leur propre hébergeur. Cependant, ce système peut, dans certains cas, ralentir la vitesse de chargement de votre site.
8) Désactivez les flux RSS
La fonction d’intégration des données externes (vidéos, tweets…) à votre site est utile, mais peut ralentir le chargement de votre page à cause de la production des requêtes HTTP supplémentaires. Pour y remédier, vous pouvez soit désactiver cette fonction d’intégration, soit désactiver le flux RSS.
Assurer les performances de WordPress à l’aide d’un professionnel
Diverses techniques permettent d’accélérer les performances d’un site WordPress. Plus votre site est rapide, plus seront améliorés votre référencement (votre classement dans les résultats des recherches), le nombre et la durée de vos visites, le taux de conversion, et l’expérience des utilisateurs.
Vous débutez sur WordPress, vous n’avez pas le temps ou les compétences pour optimiser les performances de votre site en appliquant ces conseils ? Confiez la gestion de votre site à un professionnel. Studio Cassette vous propose l’installation, le paramétrage et la maintenance de votre site WordPress, et vous assure que ce dernier est toujours opérationnel et rapide.
Nous personnalisons votre site, analysons vos besoins, prenons en charge son hébergement et sa conception afin qu’il réponde parfaitement à vos attentes. Studio Cassette assure également sa configuration détaillée et sa maintenance, afin que les performances de votre site WordPress soient toujours préservées.
Pour évaluer la qualité de l’expérience utilisateur proposée par une interface web, l’une des méthodes consiste à la mettre à l’épreuve d’une série de critères dont la pertinence se base sur l’expertise et l’expérience. C’est le principe de l’évaluation heuristique, une technique formalisée pour le web il y a plus de 25 ans !
Il y a plus de 25 ans, Jakob Nielsen a listé 10 critères utilisables pour réaliser l’évaluation heuristique d’une interface web. Très connus, ces critères sont rappelés dans un article publié sur le site internet de Nielsen Norman Group, la société américaine de conseil en interface utilisateur et expérience utilisateur, fondée en 1998 par Jakob Nielsen et Don Norman. Intitulé 10 Usability Heuristics for User Interface Design, cet article date d’avril 1994 ! Pourtant, il reste une référence du genre pour toutes celles et ceux qui veulent utiliser la méthode heuristique pour évaluer la qualité d’une interface web (c’est d’ailleurs l’article le plus populaire du site). Bien sûr, comme le rappelle aussi son auteur, cette liste ne se substitue pas à une analyse plus poussée ni même à une liste de directives détaillées et formalisées (guidelines). Il s’agit d’un outil d’évaluation globale utilisable dans le domaine de l’expérience utilisateur (par exemple dans le cadre d’une démarche d’audit UX) au même titre que beaucoup d’autres.
#1 Donnez du feedback à vos utilisateurs (“Visibility of system status”)
Concrètement, cela signifie que l’interface doit renseigner à tout moment l’utilisateur sur l’état des actions qu’il réalise sur cette interface. Par exemple, s’il a envoyé un formulaire, un message lui indiquant que ce dernier a bien été envoyé doit lui être ostensiblement signifié (par exemple avec un message texte). Même chose si l’utilisateur clique sur “ajouter au panier” ou “se connecter”, il doit être informé que cette action a bien été prise en compte et il doit “voir” concrètement cette prise en compte (par exemple avec un chiffre à côté de l’icône panier ou une barre de progression indiquant un chargement de page). Bien sûr, vos feedbacks doivent avoir du sens pour l’utilisateur et surtout être en rapport avec ses actions. Ainsi, inutile de l’informer que le CMS que votre interface utilise pour gérer le contenu a bien été mis à jour.
Signifiez à vos utilisateurs que ses actions sont prises en compte
#2 Utilisez les codes de la vie réelle (“Match between system and the real world”)
Ce critère estime qu’une interface est bien conçue à partir du moment où elle utilise les codes de communication que l’utilisateur emploie par ailleurs dans le monde réel (par opposition au monde digital). Donc si vous cherchez un intitulé de bouton permettant de faire une action précise, commencez par vous demander comment vous feriez pour faire comprendre cette action dans le monde réel.
Remarquez aussi que la transposition d’un monde à l’autre n’est pas aussi compliquée qu’on l’imagine. Un panier de supermarché et un panier virtuel représentent la même action (collecter des biens matériels ou virtuels en vue de les acheter). Remarquez aussi qu’au-delà des mots, les choix d’icônes ou les couleurs ont eux aussi une transposition dans le monde réel. Dans la nature, le rouge est assimilé au danger. Dans votre interface aussi un lien rouge devrait avoir une signification de ce type.
Un message d’erreur écrit dans un langage qui n’a rien de commun avec celui de tous les jours
#3 L’utilisateur doit pouvoir contrôler le système (“User control and freedom”)
Une interface bien conçue est une interface qui permet à tout moment à l’utilisateur d’annuler une action ou de revenir en arrière. Ce critère intègre ce qu’on appelle communément le droit à l’erreur. En effet, un utilisateur a le droit de se tromper. Peu importe la raison, il convient de lui proposer des solutions lui permettant d’exercer ce droit à l’erreur. Comme par exemple la possibilité de vider son panier. Si vous ne le faites pas, il y a peu de chances que l’utilisateur revienne sur votre interface car il saura qu’il ne sera pas libre de ses actions.
Laissez toujours le choix à l’utilisateur de revenir en arrière ou d’annuler une action
#4 Ne vous éloignez pas des sentiers battus (“Consistency and standards”)
Depuis que le web existe, les utilisateurs ont développé un certain nombre d’habitudes d’utilisation plus ou moins immuables sur les interfaces. C’est ainsi qu’un certain nombre de normes ou standards se sont mis en place peu à peu, établissant une sorte de logique intrinsèque propre à toute interface. Exemple : un call to action sera matérialisé par un rectangle de couleur. L’icône pouce, popularisée par facebook aussi est devenue une norme pour indiquer qu’on aime un contenu. Respecter les grandes normes et conventions en vigueur, voilà le 4e facteur heuristique énoncé par Nielsen.
#5 Mieux vaut prévenir que guérir (“Error prevention”)
L’adage bien connu correspond à ce 5e critère qui veut qu’une interface web a tout intérêt à anticiper au maximum les erreurs de l’utilisateur avant qu’il ne les commette. Pourquoi ? Car en faisant cela, vous économisez le temps d’action de votre utilisateur, évitez sa colère ou sa frustration et au contraire augmentez sa satisfaction (et donc son envie de réutiliser votre interface). En proposant un système permettant de vous suggérer des requêtes prédéfinies, les moteurs de recherche anticipent par exemple les fautes d’orthographe des utilisateurs. Vous avez compris : ce 5e critère implique d’avoir testé son interface en long en large et en travers pour minimiser les scénarios contre productifs pour vos utilisateurs.
#6 La reconnaissance visuelle plutôt que la mémoire (“Recognition rather than recall”)
Pour bien comprendre ce principe, prenez le cas des listes déroulantes permettant de choisir une typo différente (par exemple sous Word ou Photoshop). Que remarquez-vous ? Le nom de chaque font disponible est écrite dans la typo correspondant. Au final, pour choisir sa typo, on se basera donc plutôt sur le rendu visuel de celle-ci plutôt que son nom propre. Appliquez ce principe à vos interfaces et vous verrez que vous gagnerez en utilisabilité. Là-encore, le principe d’économie de notre cerveau surgit dans ce 6e critère heuristique. Lorsqu’on est confronté à un groupe d’individus il est plus facile (plus économe) de reconnaître quelqu’un par son visage que de se souvenir de son nom.
#7 Adressez-vous au plus grand nombre (“Flexibility and efficiency of use”)
Tous vos utilisateurs n’ont pas le même niveau de compétences. Certains sont experts, d’autres à l’inverse débutants. Dès lors, il vous faudra proposer une interface qui répond à un niveau d’expertise large. Comment ? En offrant par exemple des options avancées pour les users experts. Ou encore des raccourcis claviers. Ils pourront ainsi exprimer leur niveau d’utilisation à hauteur de leurs compétences. Bref, concevez votre interface de manière flexible, avec des solutions qui s’adressent au plus grand nombre.
#8 Un design parlant et fonctionnel (“Aesthetic and minimalist design”)
“Communicate, don’t decorate”. Voilà le principe édicté par le 8e commandement heuristique élaboré par Nielsen. Que nous dit-il exactement ? Le design d’une interface devrait, autant que possible, s’affranchir de tout élément ou procédé graphique qui n’apporte aucune information utile pour l’utilisateur. En design, on appelle souvent tous ces éléments non pertinents du “bruit”. Ainsi, l’ajout d’une couleur sur un texte doit avoir du sens, c’est-à-dire que l’emploi de cette couleur précise à cet endroit précis contient une signification et n’a pas uniquement un sens esthétique. Si vous pouvez justifier les choix graphiques en termes fonctionnels, alors votre design est porteur de sens pour l’utilisateur. Et donc un bon indicateur de la qualité UX de votre interface.
Google ou l’expression du minimalisme fonctionnel par excellence
#9 Des messages d’erreurs clairs, visibles et porteurs de solutions
Malgré tous les efforts que vous déploierez pour gérer la prévention des messages d’erreurs, vous aurez obligatoirement des cas de figure où les messages d’erreur en question se poseront. Dans ce cas, le principe de base est d’indiquer clairement cette erreur à l’utilisateur en l’affichant de manière visible, dans un langage qui lui est compréhensible et enfin, en le guidant vers la façon de corriger cette erreur. Comme dans la vie, il est possible de signaler l’erreur de manière humoristique (ex : une page 404 créative) pour ne pas créer une émotion négative chez l’utilisateur. Et si vous lui expliquez la façon de corriger par lui-même son erreur, vous allez même susciter chez lui une forme de satisfaction.
#10 Proposez votre aide (“Help and documentation”)
Une interface bien conçue se doit de s’adresser au plus grand nombre, vous vous souvenez ? (cf. critère 7). Dès lors, une bonne interface devrait toujours comporter une partie Aide, même dans un monde idéal. Bien sûr, cela peut paraître fastidieux et lourd de proposer une telle solution mais là-encore, pensez aux utilisateurs égarés qui pourraient bien avoir besoin de potasser quelques conseils de prise en main par exemple. Beaucoup de possibilité existent en la matière pour rendre l’expérience la moins “pénible” possible. Par exemple, en proposant des tutos vidéos ou une FAQ.
Une question de bon sens !
A bien des égards, ces 10 critères heuristiques de Nielsen paraissent d’une simplicité déconcertante tant ils semblent découler d’un bon sens évident. Pourtant, on se rend compte que la plupart des interfaces web que nous utilisons satisfont rarement à tous ces critères et parfois même à moins de 50% d’entre eux. Ce faisant, il nous a semblé intéressant de nous rafraîchir la mémoire de manière en re-découvrant ces grands principes généraux de conception, sorte de 10 commandements de l’expérience utilisateur.
Sur internet comme dans la vie, des personnes malhonnêtes et malveillantes peuvent croiser votre chemin et vous causer du tort. Hacking, tentatives de récupération de mots de passe des utilisateurs, vol de coordonnées bancaires sont autant de manœuvres de hackers visant à générer du profit.
Mais parmi ces personnes malintentionnées, certains n’iront pas jusque-là pour vous nuire, et opteront pour ce qu’on appelle une attaque DDOS.
Qu’est-ce qu’une attaque DDOS ?
L’acronyme DDOS signifie « Distributed Denial of Service », ou attaque de déni de service en français. Une attaque dite DDOS est menée par un réseau de machines, contrôlé par un hacker. Ces machines sont pilotées par le hacker grâce à des malwares, des logiciels malveillants, qu’il a subtilement déployés au fil du temps, jusqu’à se créer un véritable réseau. On nomme donc logiquement ce réseau d’appareils infectés « botnet », pour « réseau de robots ».
Les robots étant conçu pour obéir à l’homme, le cybercriminel va programmer son botnet afin que celui-ci inonde le service attaqué sous un nombre incroyable de requêtes, jusqu’à le rendre indisponible. D’où le nom de « déni de service » : rendre un site ou un service indisponible en lui soumettant tant de requêtes simultanées qu’il ne peut plus, techniquement, fonctionner.
Les cibles des attaques DDOS
Lorsque nous parlons de « service », il faut comprendre le mot dans son acceptation large. Le DDOS peut concerner tout type de service présent sur internet : serveur, réseaux, site web, infrastructure, application, etc. Une attaque de déni de service bien maîtrisée peut mettre en déroute tous ces types de services. Votre site WordPress n’est donc pas à l’abri de ce genre de piratage.
Notons qu’avec l’explosion des objets connectés, les attaques DDOS deviennent plus puissantes et plus fréquentes. En effet, les hackers parviennent à pirater et ajouter ces objets non sécurisés dans leurs botnets, ce qui les fait gagner en efficacité et en rapidité d’exécution.
Comment lutter contre une attaque DDOS sur WordPress ?
Le meilleur moyen de stopper une attaque DDOS sur votre site WordPress est de miser sur la prévention. En effet, si vous ne laissez pas l’occasion aux hackers de mener leur attaque, vous n’aurez pas besoin d’en stopper une un jour… en théorie.
Tout d’abord, il vous faudra penser à mettre à jour régulièrement votre version de WordPress. Ensuite, vous devez sans doute le savoir, mais WordPress contient beaucoup de plugins (extensions) visant à sécuriser votre site internet. Certains d’entre eux comme Fail2ban ou encore Jetpack peuvent se montrer efficaces pour éviter les attaques par déni de service.
Pour accentuer un peu plus la prévention de ce genre d’attaque, vous pouvez également vérifier si votre hébergeur contient une technologie permettant de lutter efficacement contre les attaques DDOS.
Si malgré toutes vos précautions, vous subissez une attaque et que votre site n’est plus accessible pour vos utilisateurs, la meilleure solution est de faire appel à votre hébergeur pour en savoir plus sur l’origine de l’attaque, et qu’il vous aide à bloquer les adresses IP des botnets.
Si votre hébergeur n’est pas en mesure de vous venir en aide, et que vous ne disposez pas vous-mêmes des connaissances informatiques requises pour vous libérer d’une attaque DDOS, vous pouvez faire appel à un professionnel. Chez Studio Cassette, nous fournissons une aide contre les attaques DDOS dans le cadre de notre contrat de maintenance. N’hésitez pas à nous contacter pour en apprendre plus sur nos offres.
Vous connaissez désormais tout ce qu’il y a à savoir sur ces fameuses attaques DDOS sur WordPress. Pensez à bien sécuriser votre site en amont pour éviter les risques, et n’oubliez pas qu’en cas de d’attaque, des solutions existent pour reprendre la main sur votre site.
En moyenne, les images représentent la moitié du poids d’une page de site Internet. Jusqu’ici, les développeurs et les propriétaires de sites pouvaient compresser les images et les optimiser pour réduire leur taille. Et ainsi augmenter les performances des pages de leur site Web. Mais avec le format WebP, ils peuvent désormais utiliser des images plus riches, plus petites et plus performantes !
Qu’est-ce que le format WebP ?
WebP est un format d’images encore peu utilisé et répandu sur le Web. Il a été créé par les équipes de Google, et il vise à remplacer les anciens formats d’image que nous connaissons sous les appellations : GIF, PNG, JPEG… Le tout, en prenant en charge les animations, la transparence et la compression. WebP se veut plus performant, et vise à préserver la qualité des images tout en réduisant leur poids.
Ce format d’images a pour la première fois été présenté par Google en 2010 en tant que nouveau standard. Selon ses créateurs, il peut remplacer le format JPEG tout en étant plus petit et de qualité comparable. Par la suite, Google a annoncé en 2012 la prise en charge des images sans perte et avec transparence, faisant au passage du format d’images WebP une alternative de choix au format PNG.
Cette compression avec perte se base sur l’usage d’un codage prédictif, qui est le même que l’on utilise pour la compression des images dans les vidéos VP8. Or, ici, on ne remarque aucune différence entre les images au format JPEG et les images au format WebP. Si ce n’est que ces dernières sont considérablement plus petites ! Nous reviendrons sur les chiffres.
La prise en charge de WebP dans les navigateurs
WebP existe donc depuis neuf ans maintenant. Alors, pourquoi est-il encore si peu utilisé ? Pourquoi est-ce que le PNG et le JPEG restent les formats les plus courants, malgré les avantages du WebP ? À l’image de nombreuses technologies, WebP peine à trouver ses marques et tous les navigateurs ne prennent pas en compte ce format d’images. Ainsi, WebP est pris en compte dans Google Chrome, Opera Mini, Opera, Chrome pour Android et le navigateur Android. Les autres grands navigateurs tels que Safari, Mozilla et Edge ont annoncé une prise en charge du format, mais aucune disponibilité n’est encore proposée. Apple a préféré opter pour HEIF, au détriment de WebP. Quant aux autres, ils devraient incessamment sous peu intégrer WebP à leurs compatibilités.
Faut-il tout de même utiliser le format WebP ?
Le fait que certains navigateurs Internet ne proposent pas encore de compatibilité avec WebP ne signifie pas pour autant qu’il ne faut pas utiliser ce format d’image pour son site Web ! Grâce à des solutions spécifiques, il est tout à fait possible de proposer des fichiers WebP aux internautes qui utilisent les navigateurs Web compatibles, tout en continuant de fournir des images JPEG et PNG aux utilisateurs des autres navigateurs, et notamment de Safari.
Opter pour une solution sur mesure permet d’éviter de proposer des images à une seule partie des utilisateurs d’Internet. Tous les visiteurs pourront ainsi avoir accès à vos images, et ce, quel que soit leur navigateur. Et ceux qui utilisent les navigateurs compatibles pourront tout simplement profiter d’une expérience plus rapide et performante que les autres. Vous n’avez pas à perdre de visiteurs pour utiliser ce format, en optant cependant pour une solution adaptée.
Que faire avant d’utiliser le format WebP ?
Avant de commencer, il faut rappeler que Google Chrome est le navigateur le plus répandu et utilisé dans le monde. En effet, un total de 64 % des internautes l’utilisent quotidiennement pour effectuer des recherches et naviguer sur le Web. Il ne faut donc surtout pas renoncer au format WebP sous prétexte que d’autres internautes n’y ont pas accès. Il est d’ailleurs fort à parier que la plupart des visiteurs de votre site pourront profiter des avantages du format WebP !
D’autre part, vous pouvez également utiliser Google Analytics de manière à connaître les navigateurs utilisés par les visiteurs de votre site. Et ainsi, savoir s’il est vraiment intéressant d’utiliser ce format d’images avec une solution alternative d’affichages pour vos visiteurs. Si tous les utilisateurs et visiteurs de votre site Internet utilisent Google Chrome ou un navigateur compatible avec le format WebP, alors il n’est peut-être pas nécessaire de proposer de solution alternative. Si vous optez pour cette solution, consultez régulièrement Google Analytics afin de vous assurer de ne pas perdre de visiteurs. Alors, qu’en dit Google Analytics ?
Comment utiliser WebP dans WordPress ? L’utilisation de WebP rencontre un autre obstacle de taille : il n’est pas supporté par WordPress, qui est tout de même le CMS le plus utilisé au monde. Ce dernier prend en charge les formats d’images les plus courants, tels que PNG, JEPG, ICO et GIF. Il n’a cependant pas encore intégré le format WebP. De ce fait, si vous essayez de télécharger une image WebP dans votre médiathèque WordPress, le CMS va afficher un message d’erreur. Fort heureusement, des solutions sont d’ores et déjà disponibles pour les utilisateurs de WordPress qui souhaitent utiliser le format WebP pour optimiser les performances de leur site.
Utiliser un plug-in gratuit
Ainsi, il existe une solution pour remédier à ce problème : le plug-in. Il existe des plug-ins gratuits tels que WebP Express plug-in qui vous permet d’utiliser des images au format WebP, dans les navigateurs Internet qui les prennent en charge. Et ce, tout en continuant de proposer des images aux formats standards dans les autres navigateurs (à l’image de Safari). Cette fonctionnalité est compatible avec toutes les images du site, notamment celles des thèmes, des galeries et de la médiathèque.
Utiliser Site Accelerator de Jetpack
D’autre part, la fonction Site Accelerator de Jetpack, qui portait jusqu’ici le nom de « Photon », peut aussi convertir les images aux formats classiques en images WebP. Et ce, sur les navigateurs Internet qui prennent en charge le format WebP. Pour les autres, ils demeureront aux formats classiques : JPEG, PNG…
Utiliser le CDN pour une conversion automatique
Par ailleurs, les utilisateurs peuvent aussi avoir recours à leur CDN. En effet, ceux qui utilisent Cloudflare sur des plants payants ont la possibilité d’accéder à la fonction « Polish » du CDN, ce qui permet au site de convertir automatiquement les images en format WebP. Tout comme dans les autres cas, Polish intervient sur les images PNG et JPEG et leur intègre des versions WebP sur tous les navigateurs qui prennent en charge ce format.
Utiliser WP Rocket
Les propriétaires de sites Internet qui utilisent WP Rocket n’ont pas de manipulation spécifique à effectuer. En effet, WebP sera pris en charge dans la prochaine version de l’outil : WP Rocket 3.3. Il en est de même pour le plug-in d’optimisation d’image « Imagify », qui devrait lui aussi intégrer le format d’image WebP dès sa prochaine mise à jour.
Comparaisons entre WebP et les autres formats
L’équipe Web de Google se penche essentiellement sur les performances pour proposer des solutions efficaces aux utilisateurs. Avec WebP, elle promet des images sans pertes, mais aussi 25 à 34 % plus petites que les images JPEG, et jusqu’à 26 % plus petites que les images PNG.
JPEG vs WebP
En moyenne, la conversion au WebP permet de réduire de 50 % la taille de l’image JPEG. Or, ici, il est bon de rappeler qu’il existe aussi des solutions de compression pour les images JPEG, comme des outils gratuits en ligne (OpimiZilla en est un). Ce qui permet de réduire considérablement la taille de la photo. Sans altérer sa qualité, et avant même de la convertir en WebP. N’oubliez donc pas de passer par l’un de ces outils en ligne avant de convertir vos images.
Sur certaines images, vous pourrez constater de légères différences de qualité entre les formats JPEG compressés et WebP. À vous de voir quels compromis vous souhaitez faire entre performances du site et qualité des images. Il faut cependant souligner que la qualité des images WebP reste excellente, même après la conversion.
PNG vs WebP
En moyenne, la conversion d’une image PNG en WebP permet une réduction de 52 % de sa taille. Ici, tout dépend essentiellement de la qualité de l’image, de sa taille et de son niveau de détails. Pour les performances de votre site Internet, il reste tout de même intéressant de convertir vos fichiers vers le format WebP. Notamment si une grande part de vos visiteurs utilisent Google Chrome pour se rendre sur votre site.
Ce qu’il faut retenir
Petit à petit, le format WebP se démocratise et gagne en supports. Il propose de nombreux avantages à celles et ceux qui choisissent de l’utiliser, notamment sur WordPress. S’il peut remplacer les formats standards (PNG, JPEG et GIF), il permet aussi d’utiliser des fichiers de plus petite taille et de qualité similaires. Sur un site qui comprend beaucoup d’images, cela peut faire une réelle différence.
À l’heure actuelle, seul WebP permet d’obtenir des images si petites pour une qualité optimale. Il est fort probable que WordPress et Apple finissent par intégrer ce format d’images à leur catalogue. Et ce, de manière à offrir le même niveau de performances à tous les utilisateurs d’Internet, tous navigateurs Web confondus.
Si vous êtes encore en train de vous poser des questions quant à la pertinence d’enquêter sur le classement de votre concurrence sur les moteurs de recherche, nous pouvons vous fournir quelques pistes de réflexion afin d’y mettre un terme. Dans un sens comme dans l’autre.
Entreprendre l’analyse du classement de vos concurrents peut vous être extrêmement bénéfique car elle va vous pousser à faire l’analyse de votre propre stratégie de référencement.
Et nous ne vous apprendrons rien, si on vous dit qu’un bon référencement n’est pas chose facile à atteindre et que toute aide est bienvenue pour y parvenir.
Voici donc quelques pistes et conseils qui pourront peut être accompagner votre démarche.
L’importance de l’analyse de la concurrence
Nous serions tenté de vous dire que peu importe les raisons ou les objectifs, analyser sa concurrence est une étape essentielle pour le bon développement et le maintient d’une entreprise ou d’un projet.
Elle va vous permettre de mieux connaître votre environnement et donc de faire les choix les plus judicieux pour vous comme pour vos clients.
Dans ce cas précis, étudier vos concurrents a pour but principal de découvrir comment vos ils sont parvenus à bien se positionner parmi les résultats des moteurs de recherches.
Ensuite, elle va vous permettre de déterminer s’ils sont actuellement en train de mettre des actions en place dans ce sens.
En prenant le temps d’analyser l’activité et les performances de vos principaux concurrents, vous allez pouvoir définir sur quels éléments ils se focalisent, et quelles sont leurs stratégies pour parvenir à leurs objectifs.
L’idée n’est pas d’entrer en rivalité avec la concurrence pour chaque terme choisi, mais seulement sur ceux qui vous semblent réellement pertinents pour votre activité.
Analyse de la concurrence : comment s’y prendre ?
La première étape va être de réévaluer votre propre liste de mots clés et expressions, et déterminer comment vos concurrents sont parvenus à se positionner sur ces termes spécifiques.
Par exemple, utilisent-ils les réseaux sociaux, la publicité ?
Un certains nombre d’outils en ligne vont vous permettre d’obtenir des données et informations très détaillées à ce sujet.
Pour les outils gratuits, il y a notamment Keyword Spy et au sein des outils payant Semrush est extrêmement apprécié.
En entrant un mot clé, vous obtenez la liste des sites qui se positionnent bien à partir de ce terme précis. Et comprendre comment vos concurrents déterminent les mots et expressions sur lesquels ils travaillent leur référencement naturel (ou payant).
Ensuite, vous allez pouvoir rechercher de nouveaux mots clés et améliorer votre propre liste. Et ce, en étudiant les termes sur lesquels vos concurrents travaillent actuellement. Enfin, la publicité (on-line et off-line) de vos concurrents peut aussi vous aider à trouver de nouvelles pistes de travail. Ou encore, à saisir quelques opportunités. Quels mots et expressions utilisent-ils de manière récurrente ? C’est ainsi que vous allez pouvoir adapter votre propre stratégie de référencement.
En résumé, il peut être intéressant de piocher à droite à gauche les bonnes pratiques et les bonnes idées pour vous en inspirer et les adapter à vos besoins et votre stratégie. L’idée n’est pas d’appliquer à la lettre les stratégies des autres car elles ne correspondront à votre cas.
En ce qui concerne l’analyse de votre propre stratégie, soyez objectif. Il faut que vous soyez en mesure de dégager les imperfections et les détails à améliorer. Mettre en application ce que vous avez observé chez vos concurrent, pour parfaire votre site.
Vous devez faire le meilleur usage des outils qui sont à votre disposition et ainsi prendre de l’avance sur vos concurrents.
Parmi tous les indicateurs disponibles pour analyser le trafic d’un site web, il est certainement celui qui prête le plus à discussion et aux idées fausses. Vous l’avez reconnu, j’ai nommé le taux de rebond (ou bounce rate). Pourtant, c’est aussi bien souvent lui qui concentre l’attention des clients et autres donneurs d’ordre lorsque vient le moment d’analyser les performances d’audience d’un site. Pourquoi n’arrive-t-on pas à faire consensus autour de cette métrique ? Comment répondre à ceux qui brandissent le bounce rate comme sacro sainte métrique marketing ? Tentative d’explication.
Le taux de rebond, c’est quoi ?
Avant de se lancer dans toute discussion, commençons par rappeler la définition du taux de rebond. Cet indicateur mesure le pourcentage d’internautes qui sont entrés sur une page d’un site Web et qui ont quitté le site juste après, c’est-à-dire sans consulter d’autres pages. En clair, le taux de rebond s’intéresse aux visiteurs qui n’ont donc vu qu’une seule page du site (et n’ont donc déclenché qu’une seule demande au niveau du serveur Analytics).
Concrètement, le taux de rebond est égal au nombre de sessions avec consultation d’une seule page divisé par l’ensemble des sessions.
Voilà le type d’actions qui conduisent à un rebond :
le visiteur a cliqué sur un lien externe ;
une fois sur votre page, le visiteur a fermé l’onglet de navigation ou a cliqué sur le bouton précédent ;
le visiteur a directement tapé une nouvelle URL dans la barre d’adresse.
Enfin, comme nous le précise l’Aide Google Analytics, notons que “ces sessions avec consultation d’une seule page ont une durée de 0 seconde. En effet, étant donné qu’il n’y a aucun autre appel après le premier enregistré, Analytics ne peut pas calculer la durée de la session”. Par contre, il peut toujours calculer le temps passé sur la page.
Le taux de rebond ne fait pas la qualité du contenu
Jusqu’ici, rien de bien compliqué ou sujet à débat. Là où les choses se corsent, c’est l’interprétation que l’on peut faire d’un taux de rebond. Et c’est là tout le coeur du sujet.
Traditionnellement, on a tendance à dire que le TR (ou BR) pour les intimes, permet indirectement de mesurer l’intérêt des internautes pour la page ou le site qui leur est présenté et par conséquent, la qualité de son contenu. Ainsi, la lecture seule de cet indicateur serait tantôt positive, tantôt négative (voire neutre pour certains). Mais le premier problème avec le taux de rebond réside dans le sens de lecture de cet indicateur. Car justement, il n’y en a pas !
Autrement dit, pris isolément, un taux de rebond de 30% peut être interprété comme un signe de contenu de qualité pour un site ou une page ou au contraire un symptôme inquiétant. Car, dans ce cas, si 2 visiteurs sur 3 restent sur le site après avoir consulté une première page, reconnaissons que cela ne dit rien sur la qualité de la page consultée en question. En effet, on peut tout à fait imaginer que la page soit conçue de telle sorte qu’elle “déporte” naturellement le visiteur vers une deuxième page et ce, même avec un contenu et un design incitant plutôt à décamper vite fait. Cela peut être le cas d’une page comportant un gros call to action mais avec du contenu de médiocre qualité. En atterrissant sur cette page, l’internaute comprend qu’il doit cliquer sur le CTA en question qui l’amène alors vers une seconde page qui répondra à ses attentes. D’où un taux de rebond bas et un contenu pauvre. Certes, convenons qu’il ne s’agit pas là du cas de figure le plus fréquent. Mais tout de même, cela suffit à comprendre qu’un taux de rebond bas n’est pas forcément synonyme de contenu de qualité.
Les mystères du rebond
A l’inverse, un taux de rebond élevé peut signifier que le contenu qui s’affiche sous les yeux de votre visiteur répond parfaitement à ses attentes. C’est le cas d’une page présentant une définition (page d’un glossaire par exemple), un plan d’accès, une recette de cuisine, des coordonnées téléphoniques, etc. Bref, un type de contenu hyper ciblé apportant la réponse que l’internaute recherche. Simple, efficace, qui se suffit à lui-même et donc avec un fort taux de rebond !
Voilà donc le premier réflexe à avoir lorsqu’on manipule le taux de rebond. Répétez-le inlassablement (mais calmement) à vos clients : pris seul, un taux de rebond ne signifie rien ! Ce faisant, apprécier la performance d’un site (qualité du contenu, UX, ergonomie, design…) au regard de cet indicateur unique revient en réalité à ne rien dire du tout.
Pris seul, un taux de rebond ne signifie rien !
Il existe autant d’interprétations du taux de rebond que de profils de visiteurs
Partant de ce premier commandement, il devient paradoxalement un peu plus facile de manipuler le taux de rebond. Pourquoi ? Simplement car pour utiliser cette métrique, on va nécessairement devoir la lier à d’autres indicateurs pour tenter de la faire parler.
Parmi les associations possibles avec le taux de rebond citons pêle-mêle les métriques suivantes :
Toutes les pages (et détail par Url)
Canaux d’acquisition (display, organic, direct…)
Le temps de consultation par page
…
En fait, à vous de savoir un peu ce que vous cherchez comme information. Bien sûr aussi, pour chaque couple de métriques, il s’agit là aussi de faire preuve de distance et de discernement. Par exemple, si une page de votre site comporte en même temps un taux de rebond élevé et un temps de consultation élevé, que pouvez-vous en déduire ? De prime abord, que la page en question propose un contenu qui intéresse suffisamment une partie de vos visiteurs au point qu’ils passent du temps à lire le contenu (temps par page élevé) mais pas du tout une grande majorité des internautes qui n’ont pas l’envie de naviguer sur une autre page du site (TR élevé).
Ainsi, les visiteurs qui passent du temps sur votre page se comportent comme le lecteur qui consomme de l’information avec parcimonie mais de manière attentive lorsqu’il le fait. Un peu comme si vous lisiez un article de journal complet par jour sans consulter les autres pages de la publication. D’ailleurs, c’est ce qu’il se passe sur les blogs où le taux de rebond est souvent élevé car les internautes lisent généralement le dernier article publié.
Pourquoi ce comportement ? Difficile de répondre. Après tout chacun a le droit de consommer comme il veut le contenu qu’on lui propose. Cela dépend de tous un tas de facteurs allant de l’âge, au profil socio-géographique, à l’heure à laquelle le visiteur consulte votre site, voire à son humeur du moment. Mais cela peut dépendre aussi du support lui-même (le journal, le site), de sa fréquence de publication, de sa ligne éditoriale, de la complexité des sujets abordés, de la façon dont sont présentées les informations, etc. Bref, autant de facteurs qui vont influer sur le taux de rebond.
Avec tout ça, nous voilà bien avancés. Finalement, il faut retenir qu’il y a presque autant d’interprétations du taux de rebond que de types de lecteurs et de publications. Ainsi, vous ne devez pas non plus vous contenter d’analyser un couple d’indicateurs pour tirer des enseignements sur vos visiteurs au risque de vous planter dans votre analyse. Reprenons notre exemple d’une page à fort taux de rebond avec un temps de consultation élevé. On pourrait tout aussi aussi imaginer que le temps important passé sur la page est simplement dû au fait que le visiteur cherche une information qu’il ne trouve pas de suite car votre page est mal conçue sur le plan ergonomique.
Bref, là encore tout dépend vraiment du profil de vos utilisateurs. Peut être qu’une personne peu familière du web va avoir tendance à rester longtemps sur la page alors qu’un individu qui a l’habitude de naviguer sur la Toile perdra patience très vite très vite s’il ne trouve pas l’information qu’il recherche dans les 5 secondes. Rien ne vous le dira clairement. La seule façon de lever toute ambiguïté serait de rencontrer votre visiteur et de l’observer dans sa navigation.
Ainsi on pourrait multiplier les scénari à l’envie pour illustrer qu’un taux de rebond associé à une autre métrique ne suffit même pas là encore à tirer un quelconque enseignement rationnel.
Croisez les données, multipliez les sources
Comme on le voit, la lecture et surtout l’interprétation d’un taux de rebond ne peut se départir d’une lecture globale de vos indicateurs mais aussi d’une bonne connaissance de votre public (votre lectorat) et de votre stratégie. En effet, si votre objectif est de fournir par exemple des définitions de termes aux internautes, il y a fort à parier qu’un taux de rebond élevé ne sera pas du tout gênant. Bien sûr aussi, il existe des exceptions où un taux de rebond élevé peut effectivement donner lieu à une interprétation sans trop d’équivoque. C’est le cas si le TR est élevé sur les visites provenant du Réseau Display (et en plus vous perdez de l’argent car chaque rebond compte comme une visite). C’est le cas aussi des sites e-commerce où bien souvent un taux de rebond élevé signifie que le visiteur n’est pas allé plus loin que la fiche produit. Mais là encore, on trouve toujours des contre exemples.
En fait, tout le secret d’une bonne utilisation des métriques analytics et notamment du taux de rebond réside donc dans votre capacité à croiser les données notamment avec celles fournies par d’autres sources. Par exemple, il pourra être précieux de conduire une étude de lectorat en ligne pour affiner votre connaissance de votre public.
Dans le même genre d’idée, faites des tests utilisateurs, créer des personas, procédez à des heatmaps, bref faites tout ce que vous pouvez pour enrichir vos données analytics. En confrontant ainsi plusieurs data et plusieurs sources, il y a de fortes chances que vous arriviez dans la zone de vérité concernant vos visiteurs. Oui, tout cela peut paraître fastidieux et terriblement chronophage mais imaginez le retour sur investissement pour votre contenu. En plus de vous donner une vision réaliste de votre activité, cette démarche va vous ouvrir un champ d’opportunités bâties sur des faits et non plus sur de simples hypothèses basées sur je ne sais quelle métrique.
Croisez vos datas !
Taux de rebond et SEO : l’autre (fausse) croyance
Comme nous venons de le voir, si vous observez un taux de rebond élevé sur une page, cela peut vouloir dire beaucoup de choses différentes sur votre contenu. Et bien contrairement à ce beaucoup pensent, c’est aussi la même chose si l’on se place sous l’angle du référencement organique. En effet, en SEO, on entend souvent dire qu’un TR élevé signifie que le contenu proposé ne répond pas à la requête de l’internaute. Autrement dit, que les mots clés que vous utilisez pour ranker la page en question ne sont pas pertinents par rapport au contenu que vous délivrez. Là encore, on voit toute l’absurdité du raisonnement.
Pour s’en convaincre, il suffit de demander à des internautes de cliquer dans la Serp sur le lien d’un site bien classé et de repartir aussitôt après être arrivés sur la page. Le moteur va comprendre que le site qu’il a bien classé présente un “taux de rebond” très élevé et ce, même si son contenu et ses mots clés sont pertinents et qualité.
Appelée pogosticking, cette technique désigne pour un internaute le fait d’aller et venir sur une même page de résultats de recherche, en visitant les sites et revenant en arrière dans Google pour cliquer sur d’autres résultats. Nous le faisons tous ! Le problème est Google et les autres moteurs utilisent ce critère d’aller et retour pour classer les contenus dans les Serps.
En conclusion, si le taux de rebond doit être au coeur de vos discussions SEO avec un client, ne perdez pas à l’esprit que cela n’implique aucune conclusion définitive. En revanche, le taux de retour en arrière dans les Serps est certainement un critère pris en compte par les moteurs pour ranker les contenus. Mais là, impossible de mesurer soi-même ce critère. Et donc d’influer favorablement sur ce dernier pour optimiser vos positions naturelles.
Au final, tout ce que vous pouvez faire c’est de repérer les pages à fort TR et un faible temps de consultation. Il se peut que ces pages soient “pogostickées”. Après, reste à tenter de limiter ce type de comportements par exemple en essayant d’augmenter la vitesse de chargement de votre page (si c’est ce qui pose problème), de réécrire votre balise meta description ou de proposer des contenus susceptibles de retenir vos visiteurs (par exemple en leur proposant du contenu engageant comm un sondage par exemple), etc. Il y a plein de pistes possibles. A vous de vous pencher dessus.
Les croyances autour du taux de rebond ont la vie dure
C’est quoi un bon taux de rebond ?
Si vous avez tout compris, vous comprenez que la question n’a rien de pertinent. Pourtant, on voir fleurir un peu partout un tas de pages vous expliquant par exemple qu’un taux de rebond “correct” (???) se situe entre 40 et 60%. Certains sites proposent aussi des fourchettes de valeurs selon la topologie de sites. Ainsi, le site customedialabs.com s’est lancé dans cet audacieux défi, donnant les valeurs suivantes :
20% – 45% pour les sites e-commerce and retail websites
25% – 55% pour les sites B2B websites
30% – 55% pour les sites lead generation websites
35% – 60% pour les sites non-ecommerce content websites
60% – 90% pour les landing pages ou site one page
65% – 90% pour dictionaries, portals, blogs and generally websites that revolve around news and events
Nous sommes perplexes quant à cette classification. Pourtant, c’est souvent exactement ce genre de données que les clients souhaitent obtenir de vous. Dès lors, quelle attitude avoir ? Chacun est libre de tenir compte ou pas de ces chiffres. Mais attention, si vous décidez de vous lancer dans la première option, vous coupez peut être court aux discussions interminables mais vous vous exposez en même temps à devoir tenir un objectif qui pourrait être tout bonnement irréalisable.
Parmi les critères qui doivent entrer en ligne de compte quand on choisit un hébergeur, la sécurité proposée par le prestataire est fondamentale. Surtout si votre site héberge des données sensibles comme des informations confidentielles ou des données personnelles. Sur quelles bases se fixer pour choisir un hébergement 100% safe ? Studio Cassette fait le point.
Qu’est-ce qu’un hébergeur web ?
Avant de rentrer dans le vif du sujet, commençons par un petit rappel. Par définition, en informatique, un hébergeur désigne une structure assurant un service d’hébergement de sites web. Le job de l’hébergeur va donc consister à fournir un espace de stockage pour un site Internet. Jusqu’ici, rien de bien compliqué. En revanche, un hébergeur digne de ce nom n’est pas uniquement un fournisseur d’espace de stockage. C’est aussi un acteur qui va proposer toute une gamme de services permettant de gérer au mieux cet espace. Ces services vont de la gestion de cet espace à l’analyse de performances de ses serveurs en passant par la sécurité. Et en la matière, il n’est pas toujours facile de savoir ce qu’on peut raisonnablement attendre d’un hébergeur dit fiable. Il faut dire aussi que l’hébergement est une activité relativement récente et pas toujours bien comprise.
Une brève histoire de l’hébergement
En effet, c’est en 1991 que les premiers hébergeurs voient le jour, soit 2 ans avant l’arrivée d’Internet pour le grand public. Cette naissance des hébergeurs a aussi dû attendre quelques années avant de se démocratiser. C’est notamment en 1994 que l’hébergement prend son essor populaire avec le lancement de GeoCities, une plateforme permettant de mettre en ligne des pages de contenu. Très vite, l’hébergement partagé voit le jour lui aussi (on parle aussi d’hébergement mutualisé). Grâce à lui, chaque client se voit attribuer un compte sur un serveur donné. Aujourd’hui et depuis 2007, c’est le cloud qui trône au premier rang des technologies d’hébergement. C’est une solution souple et bon marché pour de très nombreuses entreprises.
Quels sont les critères de sécurité importants pour un hébergeur web ?
Vous l’avez compris en lisant le paragraphe précédent, la notion d’hébergement est étroitement liée à la structure physique qui le propose. Concrètement, cela signifie que le matériel qui va permettre l’hébergement des données doit comporter des règles de fiabilité pour que le site reste en ligne quelque soit le type d’événements qui pourrait se produire (problème d’alimentation électrique, erreur système, etc.) mais aussi des règles de sécurité. En effet, qui dit serveur dit bien sûr infrastructure qu’il faut préserver d’un certain nombre de risques susceptibles de causer des dégâts physiques et/ou informatiques.
Sur ce point, la plupart des grands hébergeurs propose en général des garanties à différents niveaux. Parmi les plus connues, citons notamment :
les dispositifs de sauvegarde des données : essentiels et qui doivent se faire à une fréquence régulière ;
le SFPT : c’est un protocole qui offre une couche de sécurité supplémentaire par rapport au FTP ;
l’assistance au serveur : l’hébergeur doit proposer un service de mise à jour régulière du serveur ;
la gestion des risques d’incendie : un système de détection et d’extinction d’incendie ainsi que des portes coupe-feu équipent la plupart des grands acteurs du marché ;
les systèmes d’alimentation électrique de secours : le principe d’une double alimentation des serveurs et des groupes électrogènes d’une autonomie de 48 heures sont un minimum si vous cherchez un hébergeur sérieux.
…
Sécurité des hébergeurs : l’exemple d’Infomaniak
Parce qu’un exemple vaut mieux qu’un long discours pour illustrer notre propos sur les critères à prendre en compte pour la sécurité de son site web, nous avons choisi de vous présenter le cas d’Infomaniak. Chez Studio Cassette, voilà plusieurs années que nous travaillons avec cet hébergeur et nous n’avons franchement jamais eu à se plaindre. Nous travaillons avec de nombreux clients dont les données sont parfois sensibles. L’offre proposée par l’hébergeur suisse convient justement parfaitement à ce genre de projets.
Voici un petit déroulé de quelques garanties proposés par Infomaniak sur le volet sécurité :
Mesures anti-incendie
En cas d’incendie, un système anti-incendie injecte automatiquement de l’eau à 200 bars dans des buses microperforées, ce qui permet d’étouffer les flammes tout en laissant fonctionner les serveurs. Ce système est sans danger pour les équipements, les personnes et l’environnement.
Accès sécurisé 365 j/an, 24h/24
L’emplacement des datacenters de notre partenaire n’est pas divulgué et vous êtes libre d’accéder à vos infrastructures quand vous le souhaitez. L’accès aux datacenters et aux serveurs est protégé par plusieurs sas et par un système de contrôle d’accès électronique pourvu d’une identification biométrique qui analyse le réseau veineux de votre doigt. Afin de renforcer encore davantage la sécurité du centre de données, chaque secteur et chaque allée desservant les racks sont équipés d’un système de reconnaissance faciale.
Protection juridique
La loi suisse concernant la protection des données assure une entière confidentialité tant pour les entreprises que pour les particuliers, et aucune administration ne peut avoir accès à des informations personnelles sans l’accord d’un juge.
Local d’urgence
En cas d’urgences liées à un problème matériel, Infomaniak met à disposition un local technique complet avec des outils, des chariots, des écrans, des claviers et des câbles électriques & réseau permettant de régler rapidement le problème.
Remontées d’alertes
En cas d’interruption de service ou de toute autre alerte, Infomaniak propose un service d’avertissement automatique par email. Chaque minute, un script vérifie les coupures et n’envoie un mail et créé un évènement que si la coupure dure depuis 5 minutes au moins. Toutes les coupures sont loguées et gardées pendant 30 jours mais vous ne serez pas dérangé en cas de coupure mineure.
Continuité de service du serveur
Les centres de données bénéficient des plus hauts standards pour garantir la continuité du service grâce notamment à la redondance de l’alimentation électrique et des câblages d’accès à internet.
Avec l’exemple d’Infomaniak, vous disposez maintenant d’un petit aperçu de ce qui se fait en matière de sécurité chez un hébergeur sérieux. Bien sûr, d’autres prestataires proposent aussi leur propre arsenal de sécurité. A vous de les consulter attentivement avant de choisir votre hébergeur. Car la sécurité d’un site n’est pas une question à prendre à la légère. Et vos clients vous remercierons !
Depuis le début de l’année on n’entend parler que de ça…
le RGPD ! Pourtant et malgré le nombre incalculable d’articles qui sont parus sur le sujet, cela n’en rend pas la tâche plus simple, ni plus clair à comprendre.
Les plus petites entreprises ainsi que les artisans ne sont pas toujours accompagnés ni conseillés par une agence dans la mise en place de ces changements.
Wordpress a donc mis en place quelques petites fonctionnalités ayant pour objectif de rendre cette transition plus compréhensible et plus fluide.
Voici un aperçu de ce que vous pourrez faire vous même, grâce à la mise à jour WordPress:
Les commentaires
Désormais, sous chaque article, les utilisateurs laissant des commentaires pourront choisir s’ils veulent que leurs données soient enregistrées ou non (nom, prénom email, etc.) Ce choix se fera donc obligatoirement via un système d’opt in (système ou l’utilisateur coche manuellement une case et donne explicitement son consentement), condition indispensable depuis le nouveau RGPD.
Un nouvel onglet dédié à la politique de confidentialité
Il est important que vos clients/internautes soient informés des nouvelles conditions qui s’appliquent à leurs données ainsi que de votre nouvelle politique de confidentialité. Dans la partie Réglages > Confidentialité, WordPress vous offre la possibilité d’ajouter un onglet uniquement dédié à la politique de confidentialité, au sein de votre menu.
Cet onglet vous permettra de prouver que votre site est conforme au nouveau règlement et les textes sont déjà rédigés par WordPress. Il ne vous reste plus qu’à le personnaliser si vous le souhaitez.
Conservation et suppression des données
Sur la capture ci-dessous vous pouvez constater que WordPress vous informe, via l’utilisation de fenêtre pop up, des différentes fonctionnalités nouvellement disponibles.
Dans ce cas précis il sera désormais possible pour les utilisateurs de bénéficier d’un fichier ZIP contenant l’intégralité de leurs données et ainsi les supprimer facilement.
A savoir : si l’un de vos internautes vous fait la demande explicite d’exporter ou de supprimer ses données, vous recevrez un email vous notifiant de la demande. Il est préférable de garder une preuve matérielle de cet échange (en conservant vos demandes/emails) afin d’être en mesure de prouver que vous avez respecté les souhaits de vos internautes.
Les avantages
La connaissance : Grâce à ces mises à jour et ces nouvelles fonctionnalités, WordPress met sa connaissance au service de ceux qui en ont besoin. Les fonctionnalités WordPress vous permettent donc de disposer de textes pré rédigés qu’il vous suffit d’adapter en fonction de votre entreprise. Un plus considérable dans cet océan d’informations, où l’on finit par ne plus savoir ce qui est vraiment urgent et indispensable à mettre en place, et ce qui est seulement conseillé.
L’accompagnement : Pour les plus petites entreprises, artisans, TPE, voire même PME qui ne disposent pas de l’accompagnement d’une agence dans la mise à jour de leur site, le RGPD peut très vite devenir pénible et sa mise en place laborieuse. Ces fonctionnalités vous permettent donc de définir clairement qu’elles sont les actions à mettre en place et où est-ce que cela se situe dans le backoffice de votre site. Ne perdez plus de temps !
Si vous souhaitez bénéficier de ces nouvelles fonctionnalités, il vous suffit de mettre à jour votre site WordPress, soit en vous connectant depuis votre backoffice, soit en téléchargeant la nouvelle version sur le site officiel.
Dans notre dernier article nous vous parlions des pages Google My Business qui sont un bon moyen de participer au référencement de votre entreprise de façon gratuite (SEO). Aujourd’hui nous allons parler de l’autre aspect du référencement, (le côté payant de la force) avec Google AdWords.
Qu’est-ce que Google AdWords ?
Google AdWords est donc un système de référencement payant (SEA). Concrètement, il vous permet d’être affiché en haut de la première page du moteur de recherche Google grâce à un système de publicité payante.
Sur l’image ci dessous il s’agit donc des 4 premières réponses, qui sont accompagnés d’un petit encadré “annonce”.
Ces entreprises ont payé afin d’être affiché dans les premiers résultats de la page.
L’aspect instantané du SEA convient bien aux entreprises qui ont besoin de développer rapidement leur visibilité et d’obtenir des retours financiers visibles.
Comment ça fonctionne ?
Google Adwords fonctionne selon un système d’enchère. Concrètement, une entreprise telle que Studio Cassette qui créer des sites internet, va vouloir se positionner sur des mots clés en lien avec son activité. Par exemple : agence digitale aix, site internet aix en provence, création site aix en provence, etc…
Le choix des mots clés est essentiel car il faut s’assurer de ressortir au sein des bonnes recherches.
Si plusieurs entreprises font le choix de se positionner sur les mêmes mots clés que les nôtres, l’annonce qui apparaîtra en premier sera celle de l’entreprise qui a proposé la plus forte enchère. Il s’agit ici du coût par clic (CPC), qui consiste à faire payer l’entreprise uniquement si l’internaute clique sur l’annonce que l’on affiche. Donc, si nous décidons de mettre une enchère de 4€ (par clic) sur notre mot clés et que notre concurrent décide de ne mettre que 2€, alors c’est notre annonce qui apparaîtra avant la sienne.
C’est donc vous qui êtes maître du coût de vos campagnes.
Les avantages :
L’inscription en ligne est gratuite
Tout se gère en ligne, via votre compte et vous permet de créer plusieurs campagnes, de les modifier et d’accéder aux statistiques en temps réel.
Est-ce intéressant pour mon entreprise ?
Oui. Cependant, dans le cas de petites entreprises telles que les artisans, les TPE ou les PME, qui ne disposent pas forcément d’un service de communication intégré, créer une campagne Google Adwords peut s’avérer challengeant, plus particulièrement si l’on ne vient pas des métiers de la communication, mais les retours en termes de visibilité et de clientèle est indéniablement positif.
Il est certes préférable d’anticiper et de préparer ces étapes, notamment en faisant le choix de confier la gestion et la création de vos campagnes à un professionnel, mais ce qui est sûr, c’est que la mise en place d’une stratégie Google Adwords s’avère très bénéfique pour ce genre de business en pleine croissance.
En effet, les petites entreprises dont l’objectif est avant tout de développer une visibilité locale, ont besoin d’un retour concret rapidement. La mise en place d’une stratégie Google Adwords peut donc permettre à l’entreprise de se faire connaître rapidement dans une région, un département ou un pays spécifique et de voir le trafic de son site augmenter de manière significative.
Il n’est donc pas forcément nécessaire d’être une grosse entreprise pour développer ce genre de stratégie de communication. Bien au contraire cela peut vous permettre de vous faire connaître dans votre localité et de vous créer un réseau de client fidèle.
Mais alors comment faire et quelle stratégie adopter ?
Qui s’occupe de mes campagnes ?
Cela dépend de votre budget et de votre temps.
Vous : Si vous disposez du temps nécessaire à accorder à vos campagnes et que vous n’avez pas les moyens de payer un prestataire, alors vous pouvez tout à fait gérer vos campagnes vous même. Cependant, si vous n’êtes pas familier avec le secteur de la communication et ce genre d’outil, préparez vous à devoir y accorder un certain temps, surtout au début lorsqu’il vous faudra définir vos objectifs et votre stratégie.
Il existe cependant de très bons sites qui vous expliquent en détail les étapes à suivre pour créer vos campagnes facilement.
Un prestataire : Si vous n’avez pas de temps et que vous n’êtes pas très à l’aise avec ce genre d’outil, mieux vaut déléguer vos campagnes Adwords à des professionnels. Cela ne signifie pas pour autant que vous vous engagez sur le long terme, (ce sera à définir avec votre prestataire en fonction de votre budget et surtout des objectifs de vos campagnes) mais cela vous assure en revanche de concevoir des campagnes ciblées et efficaces, adaptées à votre audience.
Quelle stratégie adopter ?
Un campagne ou plusieurs ? Sur le long terme ou le court terme ?
La encore tout dépend de vos besoins et de votre budget. Vous pouvez tout à fait créer plusieurs campagnes qui délivreront des messages différents et les étaler sur plusieurs mois ou une années. Comme vous pouvez en créer une seule que vous et communiquer une seule fois dessus.
Court terme : La mise en place d’une stratégie Google Adwords sur le court terme peut s’avérer utile notamment lorsqu’elle est couplée avec une stratégie de référencement naturel (gratuit).
Si vous avez besoin d’une notoriété et d’une visibilité immédiate, Google Adwords vous l’offrira. Ensuite lorsque vous estimerez que votre notoriété locale et le développement de vos projets vous satisfont il peut être pertinent de définir l’arrêt du SEA pour basculer vers le SEO afin de maintenir sa visibilité à moindre coût.
Long terme :
Si vous disposez d’un budget fixe dédié à votre communication et que vous souhaitez développer une stratégie qui vous permettra des retours fixes et stables sans avoir besoin de changer d’outil ou de stratégie, alors vous pouvez faire le choix de lancer des campagnes de manière régulière en y accordant un budget fixe par an. Ainsi vous assurez votre visibilité à l’année sans avoir besoin d’y accorder beaucoup de temps.
L’avantage de fonctionner de cette manière c’est que cela vous permet au bout de plusieurs mois/années d’effectuer une cartographie de vos retombées sur une période donnée (augmentation portefeuille client, nombre de projets signé, etc…). A terme, cela vous permettra de définir le nombre de projet que cela vous rapporte à l’année et une moyenne de revenu également.
Cela peut notamment être un avantage particulièrement intéressant pour les petites entreprises et les artisans qui ne sont pas toujours en mesure d’assurer un revenu fixe par mois.
Quel coût ?
Vous l’aurez compris une campagne Adwords est accessible à tous car elle dépend du budget que vous pouvez lui accorder. En règle générale, les plus petites entreprises (artisans, TPE, PME) ne savent pas si elles seront pas capable d’attribuer tous les mois un budget fixe à leur communication.
Dans ce cas il est tout à fait possible de définir un certain budget pour les premières campagnes et de l’adapter en fonction des résultats que vous obtiendrez. En général, plus une entreprise obtient des retours financiers positifs plus elle augmente le budget attribué aux campagnes Adwords.
Il est d’ailleurs de plus en plus rare de voir des entreprises accorder un budget fixe à leurs campagnes. En effet, aujourd’hui les entreprises préfèrent augmenter ou diminuer leur budget en fonction des retours financiers qu’elles obtiennent mais aussi en fonction de la visibilité qu’elle ont auprès de leurs prospects.